Premiers congés de naissance, hausse du prix du gaz, taxe sur les petits colis : Ce qui change au 1er juillet
Dès le 1er juillet, de nouvelles mes entreront en vigueur en France, touchant divers aspects de la vie quotidienne des citoyens, notamment les jeunes parents, les consommateurs de gaz et ceux qui achètent des biens en ligne.
L’arrivée des premiers congés de naissance
À partir de mercredi, les jeunes parents pourront bénéficier d’un nouveau congé de naissance, d’une durée d’un ou deux mois. Ce congé, qui peut être pris par chaque parent de manière simultanée ou en alternance, est partiellement indemnisé et s’applique après les congés maternité (16 semaines, dont 10 post-accouchement) et paternité (quatre semaines). Pour être éligibles, les parents doivent avoir un enfant né à partir du 1er janvier 2026, ou né prématurément mais dont la naissance était prévue après cette date.
Une augmentation du prix du gaz
Les utilisateurs de gaz seront confrontés à une hausse de 7,4 % du prix de vente de cette énergie à partir du 1er juillet. Cela représente une augmentation d’environ 2,70 euros sur la facture moyenne pour le mois de juillet, selon la Commission de régulation de l’énergie. Cette hausse est attribuée à l’évolution des prix du gaz sur les marchés, influencée par des facteurs géopolitiques, notamment la guerre au Moyen-Orient.
De nouveaux droits de douane sur les petits colis
Les achats de produits en ligne en provenance de l’extérieur de l’Union européenne coûteront également plus cher. Une nouvelle taxe de 3 euros par article s’appliquera pour les colis de moins de 150 euros. Cette me, qui s’ajoute à une taxe de 2 euros mise en place en février, signifie que chaque catégorie d’article sera désormais taxée à hauteur de 5 euros. Par exemple, un colis contenant plusieurs articles de catégories différentes pourrait voir sa taxe s’élever à 15 euros.
Les septuagénaires et l’aide à domicile
L’âge à partir duquel une exonération de cotisations patronales pour l’emploi d’une aide à domicile est accordée est repoussé de 70 à 80 ans. Cette décision, prévue dans la loi de finances pour 2026, augmentera le coût de l’emploi pour les personnes âgées de 70 à 79 ans.
Des étudiants étrangers privés d’aides au logement
Enfin, à partir du 1er juillet, les étudiants non européens non boursiers ne pourront plus bénéficier des allocations personnalisées au logement (APL). Toutefois, ceux qui sont en apprentissage ou exercent une activité professionnelle en parallèle de leurs études pourront conserver cette aide.
Ces changements, qui interviennent avec l’arrivée de l’été, auront des répercussions variées sur les citoyens français.
Source : Franceinfo
