Plusieurs plages interdites à la baignade après les orages dans les Bouches-du-Rhône et le Var
La plage du Jaï sur l’Étang de Berre, plusieurs plages à Marseille, ainsi que celles de Cassis et Bandol sont interdites à la baignade depuis ce mardi, suite aux violents orages survenus en Provence lundi soir. Les municipalités concernées attendent actuellement les résultats d’analyses de la qualité de l’eau.
Cette situation est la conséquence directe des orages qui ont provoqué un ruissellement important, entraînant une pollution du littoral. La qualité de l’eau est ainsi détériorée, rendant la baignade dangereuse.
À Marseille, l’Huveaune a pollué la rade du Prado. Les plages urbaines, allant de Prado Nord à Pointe-Rouge (Borely, Bonneveine), sont donc interdites à la baignade. Hervé Menchon, adjoint au maire en charge de la biodiversité et de l’environnement, a indiqué que la réouverture ne serait pas possible ce jour, le niveau de pollution étant trop élevé.
Heureusement, d’autres plages marseillaises, comme celles du Prophète, des Catalans et de Corbière, restent accessibles aux baigneurs.
À Cassis, les quatre plages ont été fermées pour des raisons similaires. La municipalité a annoncé cette fermeture sur ses réseaux sociaux, précisant que la situation serait réévaluée après les analyses.
À Marignane, la plage du Jaï est également fermée par me de précaution, avec une réouverture prévue pour mercredi matin, sous réserve des résultats des analyses d’eau. Dans la commune d’Istres, les plages de Monteau, Ranquet, Romaniquette et Varage sont interdites à la baignade.
D’autres municipalités, comme Port-de-Bouc, ont anticipé la situation en fermant leurs plages dès lundi soir, tandis que Saint-Chamas a également interdit l’accès à sa plage.
Dans le Var, des municipalités comme Bandol et Saint-Cyr-sur-Mer ont pris des mes similaires, fermant les plages par principe de précaution en attendant les résultats des analyses de la qualité de l’eau.
Ces mes visent à protéger la santé publique face aux risques de pollution après des épisodes climatiques extrêmes.
Source : ICI Provence



