Publié le 8 septembre 2026
Lundi 7 septembre, Marie Portolano se retrouve devant la justice, jugée pour diffamation après une plainte de Pierre Ménès. Dans son livre, “Je suis la femme du plateau” publié en 2024, elle raconte notamment une agression sexuelle qu’elle affirme avoir subie en 2016, sans jamais citer de nom. Pierre Ménès estime pourtant être identifiable et conteste les faits, affirmant ne pas s’en souvenir. Il doit lui-même être jugé en novembre pour des faits d’atteinte sexuelle concernant notamment Marie Portolano. Retour sur cette affaire avec Mejdaline Mhiri, journaliste sportive à l’Humanité, pour comprendre ce qu’elle révèle du traitement des violences sexistes et sexuelles dans le journalisme sportif.
<div class="gs-row"> <div class="u-width-100% gs-column" data-poool="0" id="post-content"> <div id="form_don" class="wp-block-group"> <div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained"> <h2 class="wp-block-heading"><strong>Face aux violences sexistes et aux inégalités, l’information est une force</strong></h2> <p>Ce que le patriarcat voudrait banaliser, invisibiliser ou réprimer, nous tenons à le documenter : les violences sexistes et sexuelles, les inégalités de salaire, les droits attaqués, les luttes féministes. Les vies bouleversées et les résistances collectives.</p> <p>Ce journalisme demande du temps, des moyens, de l’écoute et de la rigueur. À <em>l’Humanité</em>, nous voulons le porter avec constance et détermination.</p> <p><strong>Aidez-nous à faire entendre ces voix. Soutenez l’égalité.</strong></p> </div> </div> </div></div>Source : L’Humanité
