Présidentielle 2027 : « Un conflit instrumentalisé pour me tuer politiquement »
Le député socialiste Philippe Brun, récemment exclu de la primaire de la gauche démocratique et sociale, a annoncé son intention de porter plainte, affirmant que son parti a « instrumentalisé » un conflit personnel pour nuire à sa carrière politique. À 34 ans, Brun se défend des accusations de violences portées par une ancienne collaboratrice, qu’il a licenciée pour faute grave.
Contexte factuel
Philippe Brun a appris avec « stupeur » sa suspension de la primaire, précisant qu’aucune plainte n’a été déposée contre lui. Il a déclaré lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale qu’il déposerait lui-même une plainte « afin que la justice puisse établir les faits ». Les accusations formulées contre lui incluent des allégations de harcèlement, de violences physiques et d’emploi familial, selon la direction du Parti socialiste (PS).
Données ou statistiques
La direction du PS a précisé que les accusations reposent sur trois registres : « le registre du harcèlement », « les violences physiques », et « l’emploi familial ». En juillet, une militante avait déjà alerté le PS sur des faits « de nature prudhommale ». Philippe Brun a également été exclu du groupe PS à l’Assemblée à titre conservatoire.
Conséquence directe
Cette situation a conduit à une réorganisation des candidats pour la primaire, avec désormais cinq candidats en lice pour représenter la gauche non-mélenchoniste lors des élections présidentielles de 2027.
Source : BFMTV, La Dépêche

