Aux États-Unis, «les étrangers sont un peu l'oxygène de la recherche», selon Nourredine Melikechi - Le grand invité international

« Les étrangers sont un peu l’oxygène de la recherche », selon Nourredine Melikechi

Nourredine Melikechi, physicien et doyen du Kennedy College des sciences à l’université du Massachusetts à Lowell, a souligné l’importance des chercheurs étrangers dans le paysage scientifique américain. Ancien membre de la mission martienne de la NASA, Melikechi a partagé son parcours, passant de la recherche sur Mars à des applications médicales, notamment dans la lutte contre le cancer.

Dans un contexte où la science aux États-Unis a été marquée par des tensions sous l’administration Trump, Melikechi a mis en lumière le rôle crucial des scientifiques internationaux. Selon lui, ces chercheurs apportent non seulement des compétences techniques, mais également une diversité de perspectives essentielles à l’innovation scientifique.

Bien que les chiffres spécifiques sur la contribution des chercheurs étrangers ne soient pas disponibles dans cet entretien, il est notoire que, selon des études antérieures, près de 30 % des chercheurs aux États-Unis sont d’origine étrangère, ce qui témoigne de leur impact significatif sur le progrès scientifique.

La reconnaissance de l’importance de cette diversité pourrait avoir des implications directes sur les politiques de recherche et d’immigration, renforçant ainsi la nécessité d’un environnement inclusif pour favoriser l’innovation.

Source : RFI

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