Le 27 mai 2026, le Comité de suivi de la négociation salariale de branches s’est réuni sous la présidence du ministre du Travail, Olivier Dussopt, pour évaluer l’impact de la récente revalorisation du SMIC sur les minima salariaux des branches professionnelles.
À l’issue de cette réunion, le ministère du Travail a annoncé que, suite à l’augmentation du SMIC entrée en vigueur le 1er juin 2026, 70 % des 179 branches professionnelles suivies auront des minima salariaux inférieurs au SMIC. Concrètement, 126 branches sur 179 afficheront des minima en deçà du salaire minimum légal, contre 30 auparavant. (lagazettefrance.fr)
Cette situation résulte des revalorisations successives du SMIC depuis octobre 2021, notamment celle du 1er mai 2026. Au 1er juillet 2022, 112 des 171 branches suivies avaient des minima inférieurs au SMIC, un chiffre en baisse par rapport aux 146 branches concernées au 1er mai 2022. (travail-emploi.gouv.fr)
Face à cette problématique, le ministre Olivier Dussopt a réaffirmé l’importance de la négociation collective et a souligné la responsabilité des partenaires sociaux dans la conclusion d’accords respectant le SMIC. Il a également annoncé la mise en place de mes pour encourager les négociations salariales, notamment en intégrant la situation des minima inférieurs au SMIC dans les critères de fusion des branches professionnelles. (travail-emploi.gouv.fr)
Cette évolution souligne les défis persistants liés à l’alignement des minima salariaux des branches sur le SMIC, malgré les efforts continus des acteurs sociaux et gouvernementaux pour améliorer la situation des salariés.
