Matt Pokora et Caroline Anglade évoquent leur scène la plus difficile dans Oradour.

Exclu. Pas vu à la télé dans Oradour :

Oradour : Matt Pokora et Caroline Anglade évoquent la responsabilité d’un drame historique

À l’occasion de la diffusion d’Oradour sur TF1, Matt Pokora et Caroline Anglade ont partagé leur expérience et la portée de ce projet cinématographique, qui retrace le massacre d’Oradour-sur-Glane, l’un des événements les plus tragiques de la Seconde Guerre mondiale en France.

Contexte du projet

Le film, diffusé le 24 septembre, met en lumière le massacre d’Oradour-sur-Glane, où 642 civils ont été tués par la division SS le 10 juin 1944. Ce fait historique est souvent méconnu, comme l’a souligné Matt Pokora dans son interview : « En en parlant autour de moi, j’ai réalisé que beaucoup de gens ne connaissaient pas cet épisode de notre Histoire. »

Devoir de mémoire

Matt Pokora a exprimé son engagement envers le devoir de mémoire : « Maintenant que Robert Hébras, le dernier survivant, s’en est allé, il n’y a plus personne de cette journée-là pour raconter cette histoire. C’est à nous de faire ce travail de transmission désormais. » Caroline Anglade a également souligné l’importance de traiter des sujets délicats comme les violences faites aux femmes, en évoquant son personnage qui fuit un mari violent.

Difficultés de tournage

Les acteurs ont évoqué la scène la plus difficile à tourner, celle de l’église, où se déroulent des événements tragiques. Caroline Anglade a décrit l’impact émotionnel de cette scène : « C’était extrêmement bouleversant et saisissant à jouer. » Matt Pokora a ajouté que l’atmosphère sur le plateau était palpable, avec des réactions naturelles de peur et de surprise des acteurs.

Conclusion

Le film Oradour représente non seulement un hommage aux victimes mais aussi un appel à la mémoire collective. Les acteurs, par leur engagement, espèrent sensibiliser le public à cette tragédie, afin qu’elle ne soit jamais oubliée.

Source : Allociné

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