Masse grasse, graisse viscérale : Google peut révéler les secrets de votre corps avec un simple smartphone

Masse grasse, graisse viscérale : Google dévoile une technologie innovante pour estimer la composition corporelle

Google a récemment développé une technologie capable d’estimer la composition corporelle d’une personne en utilisant simplement un appareil photo de smartphone. Bien qu’il s’agisse encore d’un prototype de recherche, les résultats obtenus jusqu’à présent sont prometteurs et pourraient transformer le domaine de la santé.

Actuellement, les méthodes d’évaluation de la composition corporelle, telles que l’absorptiométrie biphotonique à rayons X (DXA), sont coûteuses, nécessitent des infrastructures spécialisées et exposent les patients à de faibles doses de radiation. En revanche, la technologie de Google permet d’obtenir des estimations du taux de masse grasse et des rapports A/G (rapport entre la graisse stockée dans le tronc et celle des hanches et des cuisses) ainsi que VS (distinction entre la graisse interne, à métabolisme élevé, entourant les organes et la graisse sous-cutanée) à partir d’images en 2D.

Pour concevoir cette intelligence artificielle, Google a préentraîné un réseau neuronal sur plus de 35 000 données de patients issues de l’UK Biobank, puis affiné le modèle avec un groupe de 667 adultes. Les résultats montrent une précision proche de celle des équipements spécialisés.

Cette technologie, nommée « PhotoScan », pourrait être particulièrement utile pour prédire la résistance à l’insuline. Selon Google, cette approche pourrait offrir un dépistage accessible et non invasif du risque d’insulinorésistance, en complément des données physiologiques recueillies par les montres connectées.

Google intensifie ses efforts dans le secteur de la santé, ayant récemment annoncé de nouvelles fonctionnalités d’IA lors du lancement de la série Google Pixel 11 et de la montre Pixel Watch. Parmi ces innovations, une fonction surveillant les tendances de résistance à l’insuline est prévue, permettant d’analyser les données physiologiques sur plusieurs semaines sans prélèvement sanguin.

Cette avancée technologique pourrait révolutionner la manière dont les individus surveillent et gèrent leur santé métabolique, rendant les informations essentielles plus accessibles au grand public.

Source : Presse Citron

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