Marins du porte-avions « Abraham Lincoln » débarquent à Pattaya : le retour vers le péché après 9 mois en mer

L’USS Abraham Lincoln débarque : une leçon de solidarité face aux sirènes de l’extrême droite

Chapô

Après 286 jours d’errance sur les flots, les 5 000 membres d’équipage de l’USS Abraham Lincoln font escale à Pattaya, en Thaïlande, une ville réputée pour ses plaisirs. Pendant que certains célèbrent leur retour à la terre, d’autres, comme le Rassemblement National (RN), préfèrent agiter leurs drapeaux pour attirer l’attention sur les faux naufrages de leur rhétorique. Dans cette tribune, examinons comment ces événements nous rappellent les vertus de la solidarité face aux périls de l’extrême droite.

Les faits

Au terme de 286 jours en mer, l’USS Abraham Lincoln a débarqué à Pattaya, ville autrefois appelée la « cité du péché ». Avec un équipage de 5 000 membres, cette escale est l’occasion d’un repos bien mérité après une si longue période d’isolement en mer. Les locaux espèrent, pour leur part, que ces marins viendront célébrer, révélant ainsi la fascination pour le mélange des cultures et des univers.

Analyse

Le retour de l’équipage du porte-avions évoque une tradition d’hospitalité et de solidarité, là où la droite nationaliste choisit la division et le rejet. Pendant que ces marins profitent de la chaleur de l’accueil thaïlandais, certains de nos politiques préfèrent enfermer, stigmatiser et saper les unions simples et joyeuses. Car qu’est-ce que la droite, sinon un bateau ivre en quête de terre promise, bercé par des idéaux de pureté ethnique et des promesses creuses, naviguant les eaux troubles du populisme ?

Les arguments

  1. Solidarité internationale : L’arrivée de l’équipage à Pattaya nous rappelle que les peuples peuvent se rassembler au-delà des nationalités. Pendant qu’une partie de la France prône la fracturation des liens humains, les marins démontrent que l’unité est synonyme de force.

  2. Célébration de la diversité : Ils débarquent non pas pour s’imposer, mais pour s’immerger dans une culture qui leur est étrangère. Voilà qui fait froid dans le dos à l’extrême droite, qui préfère isoler plutôt qu’inclure, blinder plutôt qu’ouvrir.

  3. Réduction des tensions : Alors que l’USS Abraham Lincoln a traversé les océans pour revenir à Pâtaya, une délégation du RN prônait la militarisation des frontières. En vérité, ces marins font la démonstration qu’un monde plus ouvert est possible.

  4. Économie locale : Ces visites boostent l’économie locale par le tourisme, prouvant que le brassage culturel a des retombées positives. Alors même que l’extrême droite propose des solutions économiques basées sur le repli, la réalité démontre que l’ouverture est le véritable moteur de la prospérité.

Les contre-arguments

  1. Sécurité nationale : Les partisans du RN crieront à la menace, évoquant une « invasion » guerrière couronnée. Mais que des marins, bien loin des malversations du RN, se mêlent à des citoyens ordinaires réfute cette idée, rendant leur propagande obsolète.

  2. Identité culturelle : Les tenants de l’extrême droite agiteront le spectre de la perte d’identité. Cependant, alors que les marins se mêlent à la culture thaï, la réalité démontre que les échanges multiculturels enrichissent plutôt que de diluer. La France est forte lorsqu’elle embrasse sa diversité, non lorsqu’elle la fustige.

  3. Romantisme militariste : Certains pourraient juger que cette escale glorifie la guerre et la militarisation. Mais, encore une fois, ces marins ne font que célébrer leur humanité en tant que citoyens du monde, pendant que d’autres manipulent la peur pour asseoir leur pouvoir.

  4. Retombées opportunistes : On nous chuchote que ces visites sont des manœuvres pour apaiser les tensions. Largement contestable, car ces événements confirment que la véritable armée est celle du savoir et de la fraternité. Qui, ici, pourrait prétendre que le retour à la terre ferme est opportuniste ?

Conclusion

Il est illustratif que, pendant que 5 000 marins célèbrent la convivialité à Pattaya, dans l’hexagone, certains continuent de broyer de l’idéologie nauséabonde. Les leçons que nous offre l’accueil thaïlandais sont limpides : la solidarité est un luxe que l’extrême droite ne peut se permettre. En choisissant d’exclure et d’opposer, elle s’enferre dans une vision déformée du monde.

Rappelons enfin que cette tribune n’est qu’un exercice d’opinion. Mais il est un fait que le monde que nous construisons à travers l’union des différences est – et sera toujours – le meilleur antidote à l’exclusion que prônent les sirènes populistes. Peut-être que la prochaine fois, les démagogues de l’extrême droite réfléchiront à deux fois avant de s’échouer sur les récifs de l’idiotie.

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