Les éponges magiques sont dans le viseur des scientifiques. Selon une étude, elles seraient très polluantes.
<p>Réputée <a target="_blank" href="https://www.madmoizelle.com/arretez-tout-on-a-trouve-la-technique-qui-enleve-les-taches-des-fringues-sans-produits-chimiques-1739683">éliminer les tâches</a> les plus tenaces, <strong>l’éponge magique</strong> est un indispensable pour de nombreuses personnes. Il en existe d’ailleurs de différentes marques, de différents prix, mais le principe est toujours le même. Cette éponge est faite à partir de mousse de mélamine, un produit légèrement abrasif, qui permet de nettoyer sans produits chimiques. Cependant, des recherches récentes soulignent des préoccupations environnementales et sanitaires liées à son utilisation.</p> <p>En effet, <a target="_blank" href="https://pubs.acs.org/doi/10.1021/acs.est.4c00846" rel="noreferrer noopener" target="_blank">selon une étude récente</a>, l’éponge magique serait responsable de la libération excessive de microplastiques. </p> <h2 class="wp-block-heading">Microplastiques : une pollution invisible mais dangereuse</h2> <p>Les chercheurs ont observé que : <em>« L’abrasion des fibres textiles synthétiques est un facteur important dans la production de fibres microplastiques (MPF) dans l’environnement »</em>. Plus précisément, ils ont constaté que <strong>l’u de l’éponge pouvait libérer 6,5 millions de MPFs par gramme</strong>, ce qui pourrait signifier une émission globale de 4,9 trillions de MPFs due à ce produit. Cette étude révèle donc une source jusqu’ici méconnue de contamination de l’environnement par les microplastiques et souligne la nécessité d’évaluer les risques d’exposition associés à ce phénomène.</p> <p>Des résultats inquiétants, surtout compte tenu de l’usage répandu de ce produit. Les microplastiques sont omniprésents dans notre environnement et représentent une menace pour les êtres vivants. <a target="_blank" href="https://www.madmoizelle.com/changement-climatique-lonu-alerte-sur-letat-durgence-des-oceans-1405017">La pollution aquatique</a> est particulièrement alarmante. <a target="_blank" href="https://www.newcastle.edu.au/newsroom/featured/plastic-ingestion-by-people-could-be-equating-to-a-credit-card-a-week" rel="noreferrer noopener" target="_blank">Une étude de 2019</a> indique que nous ingérons et respirons l’équivalent de 5 grammes de particules de plastique chaque semaine, soit le poids d’une carte de crédit.</p><hr/>Source : Pubs.ACS.org
