Publié le 25 août 2026 à 7h54 – Dernière mise à jour le 25 août 2026 à 7h55
« L’Ukraine n’est pas encore morte, ni sa gloire, ni sa liberté. » Ce sont les premiers mots de l’hymne ukrainien. Ils ont une résonance particulière alors que le pays a célébré ce lundi 24 août les 35 ans de son indépendance. Une souveraineté aujourd’hui mise à mal par la guerre déclenchée par la Russie.

Une lutte constante
Il est des territoires que l’histoire n’a pas épargnés. L’Ukraine fait partie de ces pays dont on a souvent voulu s’emparer. Devenue indépendante le 24 août 1991, elle a failli perdre totalement cette indépendance lors de l’invasion russe en février 2022. Une partie de son territoire reste occupée par la Russie. Chaque jour, missiles et drones s’abattent sur le pays, faisant des victimes civiles, dont des enfants.
« Une grande tristesse »

Cette journée, qui aurait dû être festive, est marquée par la tristesse parmi les participants. Deux jeunes femmes ukrainiennes, Angelica Meretska et Macha Zholobova, témoignent de leur douleur et de leur nostalgie pour leur pays. Angelica, originaire de Marioupol, a tout perdu et s’est réfugiée en France. Macha, en France depuis quatre ans, ressent un profond manque de sa culture et de sa langue.
Le combat continue

Lors de cette célébration, de nombreux discours ont dénoncé l’invasion russe et salué la résistance du peuple ukrainien. Une minute de silence a été observée en hommage aux victimes du conflit. Natalia Brongniart, présidente de l’association Racine, a souligné la détermination des Ukrainiens à continuer leur lutte, malgré les pertes et les bombardements.
La langue ukrainienne a résonné toute la soirée, symbole de solidarité et de résilience pour la diaspora.
Source : Joël BARCY, Destimed



