Décryptage : Que contient la loi Ripost définitivement adoptée ?
La loi Ripost, récemment adoptée, vise à renforcer la sécurité publique dans un contexte marqué par des préoccupations croissantes face à la délinquance. Parmi les mes phares, la réglementation autour de l’usage du protoxyde d’azote, des free parties et des rodéos urbains a été mise en avant.
Contexte factuel
Le gouvernement avait initialement proposé d’élargir l’utilisation de la vidéosurveillance algorithmique aux centres commerciaux pour apaiser les inquiétudes des commerçants. Cependant, cette proposition n’a finalement pas été retenue dans le texte final de la loi. En revanche, l’autorisation pour les agents de sécurité privée d’utiliser des caméras-piétons a été adoptée, ce qui pourrait modifier la dynamique de la surveillance dans les espaces publics.
Ce que le texte ne contient plus
Le gouvernement en avait fait un argument pour rasr les commerçants face à la délinquance : la possibilité d’ouvrir la vidéosurveillance algorithmique aux centres commerciaux n’a pas été retenue dans la loi. Au contraire de l’autorisation, pour tous les agents de sécurité privée, de disposer de caméras-piétons, qui est adoptée.
Conséquence directe
Cette absence de disposition sur la vidéosurveillance algorithmique pourrait susciter des interrogations quant à l’efficacité perçue des mes de sécurité, alors que la demande pour des solutions de surveillance plus avancées reste présente dans le débat public.
Source : [Gouvernement Français]
