Comment limiter l’ingestion des PFAS ?
Fait principal
Les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), connues pour leur résistance à la chaleur, à l’eau et aux graisses, sont présentes dans de nombreux produits du quotidien. Malgré leur utilité, ces composés chimiques persistent dans l’environnement et se retrouvent dans notre alimentation, posant des risques pour la santé.
Contexte factuel
Les PFAS, découvertes dans les années 1930, sont utilisées dans divers secteurs, y compris l’industrie textile, les emballages alimentaires et les cosmétiques. Leur durabilité en fait des polluants éternels, contaminant les sols et l’eau, et par conséquent, la chaîne alimentaire. En 2023, la proposition européenne de restriction concernait environ 10 000 PFAS.
Données ou statistiques
Les experts estiment que les PFAS, en particulier le PFOA et le PFOS, peuvent rester dans le sang pendant plusieurs années, avec une demi-vie de 2 à 5 ans. En France, jusqu’à fin 2025, aucun test systématique des PFAS dans l’eau du robinet n’était effectué. Depuis janvier 2026, seulement 20 de ces substances sont testées régulièrement.
Conséquence directe
Pour limiter l’exposition aux PFAS, il est conseillé de privilégier une alimentation biologique, de réduire l’utilisation de plastiques en cuisine, et de se méfier des poêles antiadhésives. Les systèmes de filtration de l’eau, comme l’osmose inverse, peuvent aider à éliminer certains PFAS, mais leur efficacité varie.
Source : Santé Magazine.

