L’intérêt et les aléas de l’IA

L’intérêt et les aléas de l’IA dans les institutions financières

Les systèmes d’intelligence artificielle (IA) se montrent de plus en plus efficaces pour réaliser certaines tâches au sein des institutions financières. Toutefois, la question se pose : ces technologies peuvent-elles réellement remplacer le capital humain ?

Il y a une dizaine d’années, le terme « token » désignait un simple jeton de casino. Avec l’émergence de la « tokenisation », il est devenu possible de convertir des données sensibles en blocs informatiques dépourvus de valeur intrinsèque en dehors du système, permettant ainsi de fractionner la propriété numérique d’actifs. Aujourd’hui, un « token » est également considéré comme l’unité de base des modèles d’IA. Chaque interaction avec des outils comme Claude ou ChatGPT consomme des tokens, à raison d’environ un token pour quatre caractères.

Ces tokens, essentiels à la nouvelle économie numérique, engendrent un coût. Ce coût débute avec l’abonnement, souvent basé sur un quota mensuel de tokens, avec des frais additionnels en cas de dépassement de ce quota.

Des données récentes montrent que l’automatisation par l’IA pourrait réduire les coûts opérationnels des institutions financières de 20 à 30 % d’ici 2025. Cela soulève des préoccupations quant à l’avenir des emplois dans ce secteur.

Ainsi, l’IA, tout en offrant des avantages indéniables en matière d’efficacité et de réduction des coûts, pose également des défis importants concernant l’emploi et la nécessité d’un équilibre entre technologie et intervention humaine.

Source : Le Temps.

Source
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *