L’État face à des coûts croissants en raison de l’inaction sur la loi intégrale

Loi intégrale : l’État va devoir passer à la caisse… Mais l’inaction coûte encore plus cher

Loi intégrale : l’État va devoir passer à la caisse

À partir d’aujourd’hui, les auditions par la commission spéciale chargée d’examiner la proposition de loi visant à apporter une réponse intégrale aux violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants débutent. Ce texte sera examiné dans l’Hémicycle à partir du 1er octobre et bénéficie désormais du soutien d’une coalition de 205 associations.

Cette « loi intégrale » vise à répondre de manière exhaustive aux problématiques liées aux violences faites aux femmes et aux enfants, un sujet de plus en plus pressant dans la société française. La nécessité d’une telle loi se fait sentir dans un contexte où les violences sexistes et sexuelles continuent d’augmenter, avec des chiffres alarmants signalés par diverses études.

Selon les données de l’INSEE, en 2021, près de 220 000 femmes ont déclaré avoir été victimes de violences physiques ou sexuelles. Ce chiffre souligne l’urgence d’une action législative et préventive renforcée.

L’examen de cette proposition de loi pourrait entraîner des coûts importants pour l’État, mais l’inaction pourrait s’avérer encore plus coûteuse sur le long terme, tant sur le plan social qu’économique.

La mobilisation de 205 associations témoigne d’une volonté collective de lutter contre ces fléaux et d’apporter des solutions concrètes et efficaces.

Source : INSEE

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