Les poussières du 11-Septembre affectent la santé des premiers intervenants aux États-Unis.

Les poussière du 11-Septembre, un massacre à retardement

Les poussières du 11-Septembre : un massacre à retardement

À l’approche du 25e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, le maire de New York, Zohran Mamdani, a ordonné la publication de documents relatifs aux conséquences des attaques sur la qualité de l’air. Selon des données fournies par le gouvernement fédéral, près de 10 000 personnes ont perdu la vie à cause de maladies liées aux poussières émanant de l’effondrement du World Trade Center. Ce chiffre est trois fois supérieur au nombre de victimes décédées le jour même des attentats.

Les événements tragiques du 11 septembre ont non seulement causé des pertes humaines immédiates, mais ont également engendré des effets à long terme sur la santé des habitants et des premiers intervenants. Les poussières générées par la destruction des tours ont contaminé l’air, entraînant des problèmes respiratoires et d’autres maladies graves.

Ces révélations soulignent l’importance de la transparence dans la gestion des conséquences des attentats. Elles mettent en lumière un aspect souvent négligé des tragédies : le coût humain qui se prolonge bien au-delà du moment de la crise.

Source : France 24

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