Coup de tonnerre dans le monde de l’IA : Plus de 1 100 employés d’OpenAI, d’Anthropic, de Google DeepMind et de Meta réclament un encadrement
Plus de 1 100 salariés des principaux laboratoires d’intelligence artificielle ont signé, mardi, une déclaration appelant à la création d’outils de régulation pour contrôler le développement de l’IA. L’initiative, intitulée « Pacing the Frontier », vise à mettre en place des mécanismes permettant de ralentir l’automatisation de la recherche en IA.
Contexte factuel
Cette démarche survient après une lettre ouverte de mars 2023, qui demandait une pause de six mois dans l’entraînement des modèles d’IA plus puissants que GPT-4. Bien que cette lettre ait recueilli des dizaines de milliers de signatures, elle n’a eu aucun impact. Aujourd’hui, les signataires de la nouvelle déclaration travaillent directement au sein des laboratoires concernés et ne réclament plus un arrêt immédiat, mais plutôt la mise en place d’options de ralentissement pour l’avenir.
Données ou statistiques
La déclaration a été signée par des figures importantes du secteur, dont Dario Amodei, le directeur d’Anthropic, et des responsables d’OpenAI, Meta et Google DeepMind. OpenAI et Anthropic ont officiellement soutenu la déclaration, tandis que Google et Meta ont laissé leurs chercheurs signer à titre personnel. La pétition appelle le gouvernement américain à soutenir un effort international pour développer « les outils techniques et de gouvernance » nécessaires à un développement régulé de l’IA.
Conséquence directe
Le texte souligne les inquiétudes concernant la rapidité avec laquelle les capacités de l’IA pourraient évoluer, dépassant notre compréhension collective des systèmes. Les signataires admettent ainsi qu’il est impératif de concevoir des freins pour éviter des conséquences imprévues dans un domaine en pleine expansion.
Source : Le Monde – AFP


