Les capitales oubliées
Conflits parcourt sept capitales déchues, de Carthage à Babylone, qui furent un jour le centre du monde. Chacune nous dit pourquoi les empires s’effondrent et ce qui fait qu’une ville cesse de régner.
7 épisodesÉté 2026
Des villes qui ont été, un jour, le centre du monde, ont vu leur gloire s’évanouir. Ces capitales, jadis florissantes, sont désormais des vestiges de leur grandeur passée, témoignant des dynamiques qui régissent le pouvoir et la mémoire collective.
Les raisons de l’effondrement des empires et de la déchéance des capitales sont des questions récurrentes dans l’histoire. À une époque où le monde observe des changements de pouvoir, ces anciennes capitales offrent des leçons sur la fragilité des dominations.
Aucune grandeur n’est éternelle. Aucune capitale n’est à l’abri de devenir, un jour, un champ de ruines que d’autres viendront contempler.
Cette série d’été propose d’explorer sept capitales oubliées, allant de l’Antiquité aux temps modernes, et de comprendre les raisons de leur déclin ainsi que la persistance de leur souvenir.
Les épisodesde Carthage à Babylone
01
Carthage
La capitale que Rome voulut effacer de l’histoire, et dont la mémoire a pourtant survécu à son bourreau.
02
Constantinople
La « seconde Rome » qui n’en finit pas de mourir, dont l’héritage se dispute encore entre Athènes, Ankara et Moscou.
03
Samarcande
Joyau de la Route de la soie et capitale de Tamerlan, devenue le symbole identitaire de l’Ouzbékistan contemporain.
04
Aksoum
Capitale d’un empire chrétien que les Perses rangeaient parmi les quatre plus grands du monde, et que l’Occident a oublié.
À paraître →
05
Angkor
La mégapole khmère engloutie par la jungle, dont l’héritage déchaîne encore les passions entre le Cambodge et la Thaïlande.
À paraître →
06
Tombouctou
La capitale de l’or et du savoir, dont les manuscrits inestimables affrontent le jihadisme contemporain.
À paraître →
07
Babylone
La capitale de tous les empires, dont la ruine n’a cessé d’être instrumentalisée, de Nabuchodonosor à Saddam Hussein.
À paraître →



