Les animaux de compagnie favorisent la santé mentale des enfants, sauf un cas particulier.

Les animaux de compagnie améliorent la santé mentale des enfants, sauf un selon cette étude

Les animaux de compagnie améliorent la santé mentale des enfants, sauf un selon cette étude

Un compagnon de jeu, une présence rassurante, un confident à quatre pattes… Les animaux occupent une place significative dans la vie des enfants. Cependant, une étude publiée en octobre 2025 dans le World Journal of Pediatrics révèle des résultats nuancés sur leur impact sur la santé mentale des jeunes.

L’équipe de chercheurs a examiné 1 893 familles espagnoles, en comparant la présence d’animaux à l’âge de 1 an puis à 4-5 ans, avec des questionnaires remplis par les parents lorsque les enfants avaient 7-8 ans. Les résultats montrent que les enfants ayant un chat à 4-5 ans, mais pas à 1 an, avaient tendance à présenter davantage de difficultés émotionnelles et comportementales.

Pour les chiens et les oiseaux, aucune association significative n’a été observée. En revanche, la présence d’autres animaux, comme les lapins, hamsters ou poissons, était liée à moins de difficultés émotionnelles et relationnelles.

Les chercheurs ont précisé qu’ils ne connaissaient pas la santé mentale des enfants avant l’arrivée du chat. Il est possible que certaines familles aient choisi cet animal alors que leur enfant rencontrait déjà des difficultés. De plus, les résultats concernant les chats s’atténuent dans certaines analyses statistiques complémentaires, rendant impossible de conclure qu’il faudrait éviter d’en adopter.

D’autres recherches présentent un tableau différent. Une étude de 2021, portant sur des enfants autistes, a observé qu’après l’adoption d’un chat, il y avait une amélioration de l’empathie et une diminution de certaines difficultés, notamment l’anxiété de séparation. Cependant, ces résultats concernent un groupe spécifique et ne peuvent pas être généralisés à tous les enfants.

Ces recherches ne constituent donc pas un classement des « bons » et des « mauvais » animaux, mais soulignent l’importance de ne pas attribuer à la seule présence d’un compagnon les difficultés ou le bien-être d’un enfant.

Source : World Journal of Pediatrics

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