L’effacement, vu par Vic Bakin
Vic Bakin présente un travail photographique unique, né de deux portraits du même homme, réalisés à dix ans d’intervalle. Ces portraits, ainsi que d’autres images, sont accompagnés d’intérieurs et de détails qui évoquent des instants suspendus. Ils ont été tirés sur du papier photographique discontinué, datant des années 1960 aux années 2000.
Chaque lot de photographies a subi un vieillissement différent, se manifestant par des décolorations, des taches de moisis ou des empreintes digitales, témoignant ainsi du passage du temps et de l’histoire personnelle du sujet.
Cette approche met en lumière non seulement la transformation physique du sujet, mais également celle des matériaux photographiques, soulignant l’interaction entre l’image et son support.
Aucune statistique officielle récente n’est disponible concernant ce type d’œuvre photographique.
Source : Blind Magazine.
