Les familles, les victimes n’ont jamais la parole : le collectif « Les Naufragés de la justice » veut porter la voix des oubliés
FAIT PRINCIPAL
Sylvaine Grévin, fondatrice de la Fédération nationale des victimes de féminicides (FNVF), a récemment annoncé la création du collectif « Les Naufragés de la justice ». Ce collectif vise à donner une voix aux familles de victimes, souvent laissées dans l’ombre des procédures judiciaires.
CONTEXTE FACTUEL
La FNVF a été créée en 2020 après que Grévin a réussi à rouvrir l’enquête sur la mort de sa sœur, initialement considérée comme accidentelle et classée sans suite. L’association accompagne les familles de victimes de féminicides à travers la France, leur offrant un soutien moral et juridique.
DONNÉES OU STATISTIQUES
Dans le cadre de cette initiative, Grévin a souligné l’importance de faire entendre les voix des familles, en particulier à la suite de l’affaire Lyhanna, qui a mis en lumière les failles du système judiciaire. Malheureusement, des statistiques précises sur les féminicides et la justice en France ne sont pas toujours disponibles, mais le besoin de réformes est largement reconnu.
CONSÉQUENCE DIRECTE
Le collectif espère exercer une pression sur le gouvernement et les institutions pour qu’ils prennent en considération les témoignages et les besoins des familles de victimes, afin d’améliorer la prise en charge des affaires de féminicides.
SOURCE
Humanité.
