« Le chaos d’Ormuz montre les limites de la “loi du plus fort” »

Le chaos d’Ormuz montre les limites de la “loi du plus fort”

FAIT PRINCIPAL

Le général Rahim Safavi, membre des Gardiens de la révolution iranienne, a récemment révélé que l’ayatollah Ali Khamenei avait demandé, il y a quinze ans, d’élaborer un « plan global » pour un conflit maritime s’étendant du golfe Persique à la Méditerranée, mettant en avant la fermeture potentielle du détroit d’Ormuz comme un levier stratégique en cas de menace existentielle pour le régime iranien.

CONTEXTE FACTUEL

Suite aux frappes israélo-américaines du 28 février 2026, qui ont entraîné la mort du guide suprême, Téhéran a mis à exécution cette menace. Avec l’affaiblissement de son « axe de la résistance » et les frappes contre ses installations nucléaires, la République islamique a peu d’alternatives pour dissuader Washington et Tel-Aviv. Les dirigeants iraniens cherchent alors à déplacer le rapport de force sur le terrain économique, visant à infliger un coût aux économies occidentales, particulièrement européennes.

DONNÉES OU STATISTIQUES

En réponse à la situation, Donald Trump a signé le 17 juin 2026 un mémorandum d’entente (MOU) en quatorze points, qui a été perçu par certains comme une capitulation américaine. Cependant, les conservateurs iraniens considèrent ce MOU comme une renonciation à leur capacité de chantage sur le prix du pétrole, sans obtenir de gains substantiels de Washington.

CONSÉQUENCE DIRECTE

Les tensions croissantes dans le détroit d’Ormuz mettent en lumière les limites de la « loi du plus fort » et soulignent l’importance du droit international pour garantir la liberté de navigation, un enjeu stratégique crucial dans le contexte actuel.

Source : La Croix

Source
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *