Le chancelier allemand Friedrich Merz a présenté jeudi un ensemble de réformes portant sur les retraites, la fiscalité et le marché du travail, ainsi que des mes de simplification administrative. Selon lui, ce programme vise à stimuler la croissance, l’emploi et la compétitivité tout en préservant les protections sociales. (zonebourse.com)
Parmi les principales mes annoncées, on note le relèvement progressif de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans, avec une augmentation de trois mois par génération pour les personnes nées à partir du 1er septembre 1961. Ainsi, l’âge de départ atteindra 64 ans pour les personnes nées à partir de 1968. Des exceptions sont prévues pour les travailleurs en situation d’inaptitude ou d’invalidité, ainsi que pour les travailleurs handicapés, qui pourront partir à la retraite à 55 ans. Des dispositions spécifiques sont également introduites pour les carrières longues, permettant à ceux ayant commencé à travailler jeunes de partir en retraite plus tôt. (oecd.org)
Sur le plan fiscal, M. Merz a proposé une réforme ambitieuse du système de taxation des entreprises, visant à le simplifier et à le rendre plus compétitif. Il a suggéré la création d’une « véritable taxe sur les entreprises », unique et applicable à toutes les formes juridiques, remplaçant ainsi le système actuel jugé trop complexe. Cette réforme pourrait coûter initialement jusqu’à 30 milliards d’euros à l’État, mais M. Merz estime qu’elle serait bénéfique à long terme. (tagesspiegel.de)
Concernant le marché du travail, le chancelier a annoncé des mes visant à réduire la bureaucratie et à encourager l’emploi. Il a notamment proposé une séparation claire entre la taxation des entreprises et celle des ménages privés, afin de simplifier le système fiscal et de favoriser la compétitivité des entreprises allemandes. (tagesspiegel.de)
M. Merz a précisé que le gouvernement avait pour objectif de faire adopter par le Parlement les principaux éléments de ce plan en 34 points d’ici la fin de l’année. (zonebourse.com)
