La WTA instaure des tests de genre pour toutes les joueuses du circuit
Le 21 juillet 2026, la Women’s Tennis Association (WTA) a mis en place une nouvelle politique imposant des tests génétiques de dépistage du sexe biologique pour toutes les joueuses souhaitant participer aux tournois. Cette me, confirmée par le site Bounces, vise à garantir l’intégrité du tennis professionnel féminin et à asr des conditions de compétition équitables.
Les tests seront obligatoires pour toutes les joueuses ainsi que pour les officiels et le personnel d’assistance des tournois. La WTA a précisé que ces tests devront être effectués une seule fois dans la vie par un organisme reconnu. Ils seront réalisés par prélèvement buccal, échantillon de sang ou de salive, selon les modalités exigées par la WTA. Les frais liés à ces tests seront pris en charge par l’organisation.
Cette initiative s’inscrit dans un mouvement plus large observé dans le sport, où des tests similaires ont été instaurés par d’autres instances, comme la Fédération internationale d’athlétisme et le Comité international olympique pour les Jeux de Los Angeles en 2028. Bien qu’aucune femme transgenre ne soit actuellement connue dans le tennis féminin, la WTA a souligné qu’elle n’a aucune intention de remettre en question l’identité de genre ou la dignité des athlètes.
Ces tests sont controversés et soulèvent des questions éthiques, notamment en raison de leur interdiction en France. Ils permettent de détecter l’absence du gène SRY, un indicateur de masculinité, et définissent les catégories d’athlètes comme « homme biologique » ou « femme biologique ».
La mise en œuvre de cette politique pourrait avoir des répercussions significatives sur le paysage du tennis féminin, alors que la discussion sur l’inclusivité et l’équité dans le sport continue d’évoluer.
Source : Franceinfo
