Pourquoi la sardine est-elle la star des réseaux sociaux ?
Contre toute attente, la sardine et son image un brin vintage représentent en ce moment l’une des stars des réseaux sociaux. Et pour cause, au-delà de son accessibilité économique, elle jouit de nombreux atouts santé.
Paraît-il que la génération Z en raffole ! Si ses bienfaits pour la peau, souvent mis en avant sur les réseaux sociaux, restent globalement à prouver, la sardine est un aliment bon marché et excellent sur le plan nutritif. Elle constitue en particulier une excellente source d’acides gras de type oméga 3, que l’organisme ne peut produire.
Oméga 3 à foison
Également présents dans d’autres poissons gras comme le maquereau, le hareng ou le saumon, ces oméga 3 exercent un rôle majeur dans la prévention et la prise en charge des maladies cardio-métaboliques associées à un état inflammatoire, telles que le diabète de type 2, l’hypertension artérielle ou l’hypertriglycéridémie.
Riche en nutriments
Au-delà des acides gras, la sardine renferme des quantités non négligeables de nutriments indispensables, parmi lesquels :
- Le calcium : dans 100 g de sardine, on trouve l’équivalent de 400 ml de lait.
- Le potassium : 397 mg pour 100 g.
- Le magnésium : 39 mg pour 100 g.
- Des vitamines de type A, B12, E et D.
Fraîches ou en conserves ?
Si vous hésitez entre la version fraîche ou en conserve, cela dépend notamment de la saison. Au printemps et en été, la sardine fraîche est idéale pour des grillades autour d’un barbecue ou à la plancha. Il est conseillé de choisir des sardines brillantes, bien rigides et sans traces de sang sur la tête, car leur état de fraîcheur est primordial.
Du mercure ?
Concernant l’exposition alimentaire au mercure, qui peut s’accumuler dans certaines espèces de poissons, la sardine est moins exposée que les grands poissons prédateurs, comme le thon, souvent associé à des concentrations élevées de méthylmercure.
Quand en manger ?
En France, les autorités sanitaires, à travers le Programme national nutrition santé (PNNS), recommandent de consommer du poisson deux fois par semaine, comprenant une fois du poisson gras et une fois du poisson maigre, tel que le cabillaud, le lieu ou le merlan.
Source : La Dépêche.
