La présidente de la Cour pénale internationale, visée par des sanctions américaines, met en garde contre la

La présidente de la Cour pénale internationale met en garde contre la « disparition de l’État de droit international »

Les sanctions visant Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale (CPI), annoncées mardi, lui interdisent d’entrer aux États-Unis. Dans un communiqué publié le 21 août 2026, elle a exprimé ses préoccupations concernant « la disparition de l’État de droit international ». Akane a déclaré : « J’avais anticipé, dans une certaine me, les sanctions prononcées contre moi cette fois-ci, donc je ne suis pas surprise. »

Ces sanctions, qui touchent également le substitut du procureur de la CPI, Abdoulaye Seye, bloquent toute transaction immobilière ou financière avec eux aux États-Unis. Dès le lendemain, l’ONU, l’Union européenne et le Japon ont exprimé leur soutien à Akane.

Les États-Unis, qui ne sont pas signataires du traité instituant la CPI, ont imposé ces sanctions en réponse aux enquêtes de la Cour concernant des actions israéliennes. En 2024, la CPI avait émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien en raison de la guerre à Gaza. Suite à l’annonce des sanctions, Benyamin Nétanyahou a salué les efforts de l’administration Trump contre la CPI, affirmant que les responsables « devront en assumer les conséquences ».

Source : Franceinfo

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