Le menu le plus dangereux du monde : pourquoi la NASA a forcé des cafards à manger la Lune en 1969
Lorsque Neil Armstrong et Buzz Aldrin sont revenus de leur mission historique, ils n’ont pas seulement rapporté des souvenirs grandioses. Dans leurs bagages se trouvaient plus de 21 kilos de roches extraterrestres. La NASA a immédiatement placé les astronautes en quarantaine, mais elle a également orchestré l’une des expériences les plus insolites de l’histoire scientifique : servir de la poussière lunaire au menu de cafards, de crevettes et de poissons. L’objectif n’était pas de créer une gastronomie spatiale, mais de s’asr qu’aucun microbe ravageur ne viendrait décimer la biosphère terrestre.
Contexte factuel
À l’été 1969, il n’y avait aucune certitude quant à la présence de micro-organismes invisibles mais potentiellement hostiles sur la surface de la Lune. Par précaution extrême, les héros de la mission Apollo 11 ont dû passer 21 jours en isolement complet. La véritable inquiétude des scientifiques concernait les 21,6 kilogrammes de sédiments fraîchement rapportés. Le responsable des opérations médicales de l’époque devait prouver au monde que l’ouverture de ces précieux scellés n’allait pas entraîner une catastrophe biologique sur Terre.
Données ou statistiques
Marion Brooks, entomologiste à l’Université du Minnesota, a rassemblé des blattes, des mouches domestiques, des huîtres et de petits poissons d’aquarium pour mener l’expérience. Le protocole consistait à intégrer de la roche lunaire finement broyée à leur environnement et à leur régime alimentaire. Certains groupes d’animaux rongeaient de la poussière stérilisée, tandis que d’autres consommaient la version brute non traitée.
Conséquence directe
Le suspense scientifique fut de courte durée : le sol extraterrestre n’a provoqué aucune hécatombe. Le seul taux de mortalité notable a été observé chez un groupe de poissons témoins, victimes des émanations d’un désinfectant utilisé à proximité. Les résultats ont confirmé que la poussière lunaire était inerte et inoffensive pour notre écosystème.
Cette expérience a permis à la NASA de conclure que notre satellite était stérile, garantissant ainsi la sécurité de la biosphère terrestre.
Source : SciencePost.fr
