La démocratie n’est pas à vendre : Marine Tondelier répond à Elon Musk
Sur X, le milliardaire Elon Musk et Marine Tondelier, candidate écologiste à la présidentielle française, ont échangé des propos vifs. Accusée par Musk de « trahison envers la France », Tondelier a répliqué qu’elle préférait « être accusée de défendre la démocratie que d’essayer de l’acheter. »
Dans ce débat, Tondelier a souligné qu’elle n’avait pas à « recevoir de leçons de patriotisme » de la part d’un milliardaire étranger. Elle a également évoqué des préoccupations concernant les ingérences russes lors de la campagne présidentielle, affirmant qu’il était « nécessaire » de menacer des plateformes comme X d’une interdiction en cas d’ingérences constatées.
Elle a déclaré : « Au-delà des attaques organisées depuis l’étranger, l’algorithme de X est une ingérence beaucoup plus forte dans la vie démocratique. » Tondelier a critiqué Musk, le qualifiant de « propriétaire d’un outil basé aux États-Unis, avec une idéologie suprémaciste », et a ajouté que Musk avait manifesté son soutien à Marine Le Pen.
En réponse aux commentaires de Musk, qui a exigé qu’elle soit réduite au silence pour trahison, Tondelier a interpellé le milliardaire en déclarant : « La France n’a pas à recevoir de leçons de patriotisme d’un milliardaire étranger. »
Tondelier a conclu par la phrase : « La démocratie n’est pas à vendre. Pas même à l’homme le plus riche du monde. » Son intervention fait écho à un soutien récent de Musk à Marine Le Pen, qu’il a qualifiée de « dernier espoir de la France. »
Le vice-président du Rassemblement National, Sébastien Chenu, a minimisé les critiques, affirmant que Musk ne faisait « pas d’ingérence » en exprimant son avis.
Source : BFM TV, Libération.



