Il n’y aura pas de trêve estivale, on va continuer à se battre, prévient la CGT à Arles
Le tribunal administratif de Marseille a ordonné, le 9 juillet, l’expulsion immédiate de la CGT de la Bourse du Travail d’Arles, assortie d’une astreinte de 50 € par jour de retard à compter du 14 septembre. Lors d’une réunion symboliquement délocalisée dans les locaux arlésiens, le 20 juillet, le syndicat a affirmé sa volonté de rester dans ces bâtiments.
Nicolas Bourcy, secrétaire de l’Union locale, a déclaré : « Nous avons pris la décision, avec nos quatre organisations : union locale, union départementale, comité régional et confédération, de faire appel de cette décision. Au vu de la délibération municipale de 1900 actant notre présence dans ces locaux, une convention d’occupation est une possibilité d’après le texte, ce n’est pas une obligation. Nous ne sommes donc pas des occupants sans droit ni titre comme l’affirme le maire. » Il a également rappelé que la dernière expulsion du syndicat avait eu lieu sous l’occupation, avec une mairie pétainiste.
L’appel déposé ne suspend pas la décision de justice, mais la CGT a affirmé qu’elle était prête à en assumer les conséquences financières.
Source : La Provence
