La Belgique se paye Trump, la sénatrice paraguayenne s’enfonce dans la honte : le bulletin de la Coupe du Monde
La nuit du 6 au 7 juillet a marqué un tournant dans la Coupe du Monde, avec une victoire retentissante de la Belgique sur les États-Unis, entraînant l’élimination de l’équipe de Donald Trump. Les Diables Rouges ont triomphé 4-1 à Seattle, une performance qui a été largement perçue comme une réponse aux récentes controverses politiques entourant le tournoi.
Sur le terrain, la Belgique a su faire preuve d’autorité, malgré l’absence de Kevin De Bruyne, resté sur le banc. Charles de Ketelaere a brillé avec un doublé, tandis que Romelu Lukaku a ajouté une touche provocatrice en célébrant son but avec une danse imitant celle de Trump, en réponse à l’ingérence du président américain dans le cas du joueur Folarin Balogun.
En parallèle, la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla a suscité des réactions vives après avoir exigé des excuses de Kylian Mbappé pour l’avoir qualifiée de « femme méprisable », arguant que cela constituait une « violence de genre ». Cette déclaration a été condamnée par les présidents français et paraguayen.
Les huitièmes de finale continuent avec des matchs clés, notamment l’Argentine face à l’Égypte et la Colombie contre la Suisse.
La provoc
La Belgique a répondu avec force à la polémique entourant le « Balogun Gate ». L’équipe a non seulement dominé les États-Unis, mais a également utilisé le sport pour adresser un message clair à la Maison-Blanche. Thibaut Courtois, le gardien belge, a déclaré : « Nous avons puni le manque de respect dont les Américains ont fait preuve à notre égard. »
Le grand adieu
Cristiano Ronaldo a également quitté la compétition, en larmes, après l’élimination du Portugal contre l’Espagne. À 41 ans, il a été peu impliqué dans le jeu, touchant seulement 19 ballons. En dépit de sa déception, il a souligné son engagement envers son pays et son palmarès.
La trumperie
Le scandale Balogun a entraîné des critiques contre la FIFA, mais Gianni Infantino semble rester en position de force. Dans un communiqué, il a affirmé avoir respecté « l’autonomie des instances judiciaires indépendantes », une déclaration qui n’a pas convaincu tous les observateurs.
Le grand méchant loup
François Letexier, l’arbitre français désigné pour le match Argentine-Égypte, est déjà la cible de critiques sur les réseaux sociaux argentins, en raison de la rivalité franco-argentine.
Le fait divers
Enfin, une histoire insolite a émergé : un supporter anglais de 65 ans, porté disparu pendant dix jours, a été retrouvé dans un pub à Barcelone, où il regardait tranquillement les matchs de son équipe.
Ces événements illustrent la complexité et l’imprévisibilité de cette Coupe du Monde, où le sport et la politique se croisent de manière inattendue.
Source : Nouvel Obs
