Kathryn Stockett, le retour : bienvenue au « Calamity Club »
Kathryn Stockett fait son retour littéraire avec la publication de Le Calamity Club, près de quinze ans après le succès phénoménal de La Couleur des sentiments (The Help en version originale). En 2009, son premier roman a été un véritable phénomène, se vendant à 15 millions d’exemplaires dans le monde, dont 1,3 million en France, et a été adapté au cinéma avec des acteurs de renom tels que Viola Davis et Emma Stone. Cependant, Stockett a déclaré avoir ressenti une « énorme pression » qui l’a empêchée d’écrire pendant une longue période.
Dans Le Calamity Club, l’auteure nous plonge à nouveau dans le Mississippi, mais cette fois en 1933. L’histoire suit trois jeunes femmes : Meg, 11 ans, qui endure les horreurs d’un orphelinat, Birdie, qui lutte pour sauver sa famille de la ruine, et Charlie, enfermée dans un asile. Le roman, qui dépasse les 600 pages, aborde des thèmes tels que l’injustice, la sororité et la santé mentale, et s’inscrit dans une tendance littéraire actuelle qui met en avant des intrigues centrées sur des personnages féminins.
Kathryn Stockett se distingue par son humour, ce qui confère à son œuvre une fluidité qui pourrait séduire de nombreux lecteurs. Le Calamity Club est traduit de l’anglais par Laura Satz et publié aux éditions Robert Laffont.
Le Calamity Club par Kathryn Stockett. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Laura Satz. Robert Laffont, 662 p., 24,90 €.
(Source : L’Express)
