Iran Explore Economic Options Through 15 Land Borders Amid Maritime Blockade

Blockaded At Sea, Iran Looks to 15 Land Borders for Economic Survival

Blockaded At Sea, Iran Looks to 15 Land Borders for Economic Survival

La vie en Iran est actuellement confrontée à une crise économique sévère, marquée par une perte de vitalité de l’économie et une flambée des prix alimentaires atteignant jusqu’à 128 %. Les travailleurs, chauffeurs de camion et petits commerçants luttent pour maintenir leur subsistance dans des conditions de plus en plus difficiles. Beaucoup de familles ne peuvent plus se permettre d’acheter de la viande et du riz. Un chauffeur de camion évoque une incertitude face à la hausse des prix des pneus, tandis que les familles s’inquiètent pour la santé de leurs proches en raison de pénuries de médicaments.

Les pressions quotidiennes se manifestent également aux stations-service, où de longues files d’attente se forment dans plusieurs villes. La production domestique réduite et les routes d’importation de carburant bloquées perturbent la mobilité urbaine. Les responsables gouvernementaux semblent paralysés, craignant de revivre les manifestations de 2019 déclenchées par des hausses de prix du carburant, tout en conseillant aux citoyens de pratiquer la conservation de l’énergie. Malgré les affirmations du ministre de l’Économie sur la préparation du gouvernement à contrer les sanctions américaines, cette prétendue préparation ne se ressent pas dans la vie quotidienne.

Le gouvernement attribue une part significative des difficultés rencontrées par les Iraniens à la guerre et au blocus naval en cours. En revanche, l’administration américaine impose un blocus à l’Iran, considérant que la guerre économique est la méthode la moins coûteuse pour atteindre ses objectifs stratégiques. En fermant les vannes de revenus en devises étrangères et les canaux commerciaux vitaux, Washington exerce une pression immense sur le budget de l’État, au point que le vice-président a annoncé le 31 août la nécessité d’imprimer de la monnaie pour financer les opérations de base, alimentant directement l’inflation.

Management Deadlock or Opening Borders?

Malgré les affirmations gouvernementales selon lesquelles la guerre a aggravé les conditions économiques, plusieurs analystes soutiennent que la crise actuelle de subsistance découle directement de la mauvaise gestion et des politiques gouvernementales défaillantes. L’économiste Yaghoub Mahmoudian soutient que l’économie iranienne est structurellement incapable de connaître la famine. D’autres figures, comme Kaveh Zargaran, accusent le gouvernement d’utiliser la guerre comme bouc émissaire pour justifier son incapacité.

Un groupe proche de l’État plaide pour un rapprochement avec la Chine et la Russie, mais peine à exploiter cette opportunité. Jafar Ghaderi, membre de la Commission économique du Parlement, souligne que l’Iran partage des frontières avec 15 nations, ce qui pourrait faciliter l’expansion des corridors de transit pour alléger la pression économique.

Les mes pratiques mises en œuvre par l’Iran pour atténuer le blocus incluent la diversification des voies d’importation et le maintien des ventes de pétrole. Le ministre de l’Agriculture a déclaré que la diversité des points d’entrée des marchandises avait été renforcée, avec une augmentation des importations par les routes nord. Majid-Reza Hariri, président de la Chambre de commerce Iran-Chine, a affirmé que l’Iran avait réussi à transférer 80 millions de barils de pétrole vers des ports ciblés.

Threats to Block Regional Energy Arteries

La crise du blocus maritime a été exacerbée par l’effondrement de l’accord d’Islamabad, laissant les ports iraniens presque inactifs. Les responsables iraniens ont averti que si le blocus n’était pas levé, Téhéran adopterait une posture plus agressive dans le détroit d’Ormuz pour briser le siège.

La stratégie macro-économique de l’Iran pour contrer le blocus maritime repose sur deux axes : la diplomatie et la réponse militaire. Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de coordination économique, a affirmé que l’Iran obligerait les États-Unis à mettre fin au blocus, soit par la négociation, soit par des actions directes.

Alors que l’Iran continue de faire face à cette crise, les responsables soulignent la nécessité d’une patience collective face aux difficultés.

Source : Basta Media

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