Tarlan Parvaneh Instagram – • 21 • | Gethu CinemaEn août 2026, les autorités iraniennes ont prononcé la peine capitale à l’encontre de Taraneh Rahimi et Leila Abolhasani, deux femmes accusées d’avoir participé aux manifestations antigouvernementales de janvier 2026. Ces condamnations ont été rapportées par plusieurs organisations de défense des droits humains.
Les manifestations de janvier 2026 ont éclaté en Iran en réponse à des événements politiques et sociaux internes, entraînant des rassemblements de grande ampleur dans plusieurs villes du pays. Les autorités iraniennes ont réagi en qualifiant ces rassemblements d’« émeutes » et en procédant à des arrestations massives, notamment de manifestants accusés de « corruption sur terre » et de « guerre contre Dieu » (moharebeh), des charges graves en droit iranien.
Taraneh Rahimi, âgée de 20 ans, a été condamnée à mort en lien avec des incidents survenus à Ispahan, où des affrontements ont conduit à la mort de deux personnes, dont un membre des forces de sécurité. Le tribunal l’a reconnue coupable d’avoir « dirigé » des émeutes et d’avoir commis des actes criminels graves lors des manifestations. (artia13.city)
Leila Abolhasani a également été condamnée à la peine capitale pour son rôle présumé dans les manifestations de janvier. Les détails précis de son implication n’ont pas été rendus publics, mais elle a été accusée de participation active aux émeutes et de mise en danger de la sécurité nationale.
Ces condamnations à mort interviennent dans un contexte où les autorités iraniennes ont intensifié la répression contre les manifestants, avec au moins 14 personnes condamnées à la peine capitale en lien avec les manifestations de janvier 2026. Parmi elles, deux ont été exécutées, quatre ont vu leur peine confirmée par la Cour suprême, six attendent de nouveaux procès et deux autres peuvent faire appel. (institutkurde.org)
La communauté internationale a exprimé son inquiétude face à ces condamnations, soulignant les violations potentielles des droits humains et appelant à la fin des exécutions liées aux manifestations. Des organisations telles qu’Amnesty International ont dénoncé ces pratiques et ont demandé la libération immédiate des personnes condamnées à mort en relation avec les manifestations. (amnesty.org)
Ces événements soulignent la tension persistante en Iran entre les autorités et une partie de la population, notamment les jeunes femmes, qui continuent de défier le régime malgré les risques encourus.
Highlights:
- En Iran, cinq mois de révolte filmés par le peuple, publié le Wednesday, February 15

