Incendies : Feux éteints, reprise du trafic SNCF dans l’Yonne
Les retards se sont à nouveau accumulés sur l’axe ferroviaire Paris-Lyon ce lundi, après des incendies survenus dimanche en Seine-et-Marne, près de Sens, dans l’Yonne, perturbant la circulation des trains à grande vitesse dans les deux sens. Peu avant 21h, SNCF Réseau a annoncé que les trois feux sont « désormais éteints » et que la circulation « vient de reprendre à vitesse normale ».
La ligne, incluant la très fréquentée portion entre Paris et Lyon, avait été fortement affectée par des feux dans l’Yonne, occasionnant de nombreux retards.
Quel est l’état du trafic SNCF ?
Les TGV ont été détournés par la ligne classique Paris-Lyon-Marseille, entraînant un allongement des trajets. Trenitalia a indiqué que « la circulation des trains est perturbée sur la ligne à grande vitesse sud-est dans les deux sens » et que « des rallongements de temps de parcours sont à prévoir ».
D’après SNCF Voyageurs, au moins trois TGV déjà engagés ont dû rebrousser chemin. Un train prévu au départ de Paris à 11 heures a quitté la capitale à 12h25, s’est arrêté avant Sens et est revenu vers Paris avant de repartir vers Lyon, avec une arrivée estimée à 18h22, au lieu de 12h56.
Intervention en cours des pompiers près de Sens
« Les pompiers sont en train de traiter un incendie de talus à Sens, à environ 80 kilomètres de Paris », a précisé SNCF Réseau, annonçant vers 20h55 que les pompiers avaient maintenant quitté les lieux. Ce sinistre survient au lendemain d’un important feu en Seine-et-Marne, qui avait endommagé des câbles ferroviaires et provoqué des retards sur la même ligne.
Quelle est la suite des opérations ?
Les équipes de SNCF Réseau interviendront lorsque l’incendie sera maîtrisé pour vérifier l’état des installations. « Dès que le feu sera jugulé, nous enverrons des équipes sur place pour jauger les répercussions sur les infrastructures », a indiqué le gestionnaire du réseau.
À bord du TGV détourné, un passager a évoqué « un voyage assez chaotique », tout en assurant : « On prend notre mal en patience. » Ce dernier s’est dit « surtout inquiet pour la forêt, pour le climat ».
Source : 20 Minutes
