Grézels : Inauguration de la nouvelle traverse du village après 25 ans de projets
Samedi 27 juin, les habitants de Grézels ont célébré l’inauguration de la nouvelle traverse du village, marquant la fin d’un projet de longue haleine de 25 ans. La cérémonie a débuté par la plantation du « mai » dans le parc de la liberté, suivie d’une procession sur la rue principale rénovée, dirigée par le maire Sébastien Perez. Des jeunes habitantes du village ont coupé le ruban tricolore pour officialiser l’événement.
L’inauguration a vu la présence de plusieurs personnalités politiques, dont le député Aurélien Pradié, le sénateur Raphaël Daubet, et le président du département Serge Rigal. Sébastien Perez a pris la parole en présence d’anciens maires et adjoints, ainsi que de représentants des pompiers et des entreprises ayant contribué aux travaux.
Le maire a rappelé l’histoire du village avant de détailler les démarches nécessaires à la réalisation du projet. Les travaux, qui ont débuté en 2025, ont inclus le remplacement intégral du réseau d’adduction d’eau potable et le changement des candélabres de la rue. La rénovation de la traverse de la rue neuve, réalisée par l’entreprise Marcouly, a un coût total avoisinant 680 000 €, dont 347 000 € ont été subventionnés. Le coût net pour la commune, après récupération de la TVA, est d’environ 250 000 €. Les subventions proviennent du département et de l’État, la région n’ayant pas soutenu le projet.
L’assistance a salué le discours du maire par une ovation. Fabienne Sigaud, présidente de la communauté de communes, a félicité Perez pour sa détermination. Serge Rigal a exprimé sa satisfaction quant à l’embellissement du Lot, tout en soulevant des préoccupations sur la baisse des subventions et la disparition du CAUE (conseil en architecture, urbanisme et environnement). Le sénateur Daubet a mis en avant les enjeux de la dette nationale et critiqué les restrictions budgétaires.
Le député Pradié a exprimé des regrets quant à l’absence de climatisation dans des bâtiments publics tels que les écoles et hôpitaux, tout en soulignant que sa loi sur la protection des femmes et des enfants n’était pas encore appliquée. Il a également qualifié le processus d’adoption du budget de « soumis à des marchandages » et a critiqué l’idée d’une taxe sur les yachts. La matinée s’est conclue par un buffet.
Source : La Dépêche
