Cette activité complémentaire a déjà rapporté plus de 6 000 € en quatre ans à Hélène : il suffit de bien ouvrir ses oreilles

Hélène, entrepreneuse à Dunkerque : une activité d’apport d’affaires fructueuse

Hélène, 53 ans, gère avec son mari un pressing situé au cœur de Dunkerque. Depuis 2003, ils ont fait le choix de quitter leurs emplois respectifs pour se lancer dans l’entrepreneuriat dans le secteur de la blanchisserie. Avant cela, Hélène a travaillé pendant six ans comme agent de location au sein d’un bailleur public des Hauts-de-France, où elle était responsable de la gestion de 1 500 locataires.

Depuis 2022, Hélène a élargi ses activités en collaborant avec le réseau immobilier Capifrance. Cette initiative a débuté par un simple service rendu à une amie, qui peinait à vendre son appartement. Après avoir mis cette amie en contact avec un conseiller de Capifrance, l’appartement a été vendu en une semaine. Hélène a reçu une commission de 1 500 euros, représentant 10 % des honoraires HT de l’agent immobilier.

Cette activité d’apport d’affaires s’est révélée lucrative pour Hélène, qui a perçu au total plus de 6 000 euros en commissions depuis le début de son engagement. Ces sommes, variant entre 1 500 et 2 000 euros par transaction, sont souvent réinvesties dans des voyages, comme son récent séjour aux Canaries avec son mari.

Hélène observe également que son activité génère de la concurrence, car d’autres commerçants s’intéressent à ce modèle. En tant que commerçante de proximité, elle est bien placée pour écouter les préoccupations de ses clients concernant l’immobilier.

Actuellement, un particulier peut percevoir des commissions d’apport d’affaires sans créer d’entreprise, à condition de déclarer ces revenus dans la catégorie appropriée lors de sa déclaration d’impôts. Cependant, Hélène admet ne pas toujours respecter cette formalité. Lorsque cette activité devient régulière, le statut de micro-entrepreneur devient nécessaire, bien que l’activité d’apporteur d’affaires reste non réglementée tant qu’elle est occasionnelle.

Cette situation met en lumière une opportunité pour les commerçants de diversifier leurs sources de revenus, tout en soulignant les obligations fiscales qui en découlent.

Source : Le Figaro

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