Hantavirus : comment des passagers sont montés et descendus du navire «MV Hondius», au fil des escales, avant l’alerte sanitaire

Un foyer épidémique d’hantavirus a été détecté à bord du navire de croisière néerlandais MV Hondius, entraînant la mort de trois passagers et l’infection de plusieurs autres. Le navire, qui avait quitté Ushuaïa, en Argentine, le 1er avril 2026, effectuait une croisière d’expédition en Antarctique et dans l’Atlantique Sud.

Le premier cas confirmé est survenu le 6 avril 2026, lorsqu’un passager néerlandais a présenté des symptômes caractéristiques de l’hantavirus. Malheureusement, ce passager est décédé le 11 avril à bord du navire. Sa femme, également présente, a été évacuée à Sainte-Hélène, puis transférée à Johannesburg, où elle est décédée le 26 avril. Un troisième passager est décédé le 2 mai à bord du navire. Au total, 13 cas confirmés ou probables ont été recensés, dont 3 décès. (hondius-watch.com)

Les autorités sanitaires ont identifié l’Argentine comme le lieu probable d’exposition initiale au virus Andes, responsable de l’épidémie. Des activités en plein air dans la région de Patagonie, notamment à proximité de décharges, ont été évoquées comme sources potentielles de contamination. La transmission interhumaine a également été envisagée, bien que le risque global pour la population reste faible. (ungeneva.org)

Après l’évacuation des passagers à Sainte-Hélène et à Johannesburg, le MV Hondius a poursuivi sa route vers les îles Canaries, où il est arrivé le 10 mai 2026. Les passagers ont été débarqués sous supervision des autorités sanitaires espagnoles, et des mes de surveillance ont été mises en place pour les contacts internationaux. (hantavirus.report)

Les autorités françaises ont également été mobilisées pour asr le suivi des ressortissants français présents à bord du navire. Des recommandations ont été élaborées en collaboration avec les experts nationaux et internationaux pour la prise en charge des passagers à leur arrivée sur le territoire national et pour les personnes contacts. (sante.gouv.fr)

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (ECDC) continuent de surveiller la situation et de mener des enquêtes épidémiologiques pour mieux comprendre les mécanismes de transmission et prévenir de futurs cas.

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