Guerre au Moyen-Orient : Israël rejette un accord avec l’Iran sur Ormuz

Guerre au Moyen-Orient : vers un « couloir temporaire » à Ormuz ; Israël rejette tout accord avec l’Iran

Guerre au Moyen-Orient : Vers un « couloir temporaire » à Ormuz ; Israël rejette tout accord avec l’Iran

Pas de réouverture du détroit d’Ormuz avant la fin de la guerre, selon Oman

Oman et Téhéran discutent d’un « couloir temporaire » de navigation dans le détroit d’Ormuz et de son déminage, mais les autorités iraniennes ont prévenu que le passage stratégique ne serait pas ouvert avant que les États-Unis ne mettent fin à la guerre. Les deux pays cherchent à réguler la navigation dans cette voie maritime, toujours verrouillée par Téhéran, au cœur du conflit au Moyen-Orient. Le ministre omanais des affaires étrangères, Badr Al Busaidi, a exprimé sur X son espoir d’annoncer bientôt un nouveau couloir de navigation, tout en précisant que des négociations vont se poursuivre pour définir « la future gestion du détroit ».

La guerre en Iran plombe les hubs du Golfe et fait décoller Istanbul

Après six mois de guerre en Iran, les grands hubs aéroportuaires du Golfe ont subi une perte significative de leurs flux de correspondance. Entre avril et juin, le trafic des compagnies moyen-orientales, mesuré en passagers-kilomètres, a reculé de 30 %, avec une baisse de près de 50 % pour les liaisons avec l’Europe, selon l’Association internationale du transport aérien (Iata). Dubaï demeure le premier aéroport international au monde avec 4,5 millions de sièges programmés en août, mais ce chiffre représente une baisse de 15 % par rapport à l’année précédente. Les vols entre l’Europe et l’Asie empruntent désormais principalement deux corridors : au nord par la Turquie et au sud par l’Égypte, l’Arabie saoudite et Oman, ce qui profite particulièrement à l’aéroport d’Istanbul, qui a dépassé Londres-Heathrow avec plus de 8 millions de voyageurs.

Netanyahou rejette tout accord avec l’Iran

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a déclaré qu’aucun accord diplomatique n’était envisageable avec les dirigeants iraniens, qu’il a qualifiés de « sauvages ». Lors d’un événement, il a évoqué sa récente rencontre avec le président américain Donald Trump, affirmant : « Je doute qu’avec cette bande là-bas, avec ces sauvages, on puisse parvenir à un accord. Je vous le dis, aucun accord ne peut être conclu. »

Tom Barrack qualifie d’historique la dissolution des forces kurdes en Syrie

L’envoyé spécial américain en Syrie, Tom Barrack, a salué la dissolution des forces kurdes en Syrie, la qualifiant d’« historique ». Selon lui, cette décision représente une véritable intégration, sans gagnants ni perdants, où d’anciens adversaires élaborent une solution diplomatique pour renforcer la souveraineté de la Syrie. Le chef kurde syrien Mazloum Abdi a annoncé la dissolution des Forces démocratiques syriennes (FDS), en accord avec le président Ahmed al-Chareh, visant à réunifier le pays.

Le conseil de paix met en garde le Hamas

Le « conseil de paix », mandaté par l’administration américaine pour superviser un plan de paix pour Gaza, a mis en garde le Hamas contre l’utilisation de cerfs-volants, suite à des menaces d’Israël de frappes de représailles. Un responsable du conseil a déclaré qu’« toute activité militante à Gaza doit cesser », soulignant que des messages avaient été directement transmis via le mécanisme établi. Israël a averti le Hamas qu’il intensifierait ses opérations dans la bande de Gaza si les lancements de cerfs-volants, de drones et de ballons vers son territoire se poursuivaient.


Source : La Croix

Source

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *