Guerre au Moyen-Orient : tensions croissantes et déploiements militaires
Le Koweït a accusé l’Iran d’avoir ciblé des infrastructures essentielles, notamment des centrales électriques et des usines de dessalement d’eau, entraînant des incendies pour le quatrième jour consécutif. Le ministère de l’Électricité, de l’eau et des énergies renouvelables a déclaré que ces attaques constituent des « agressions odieuses » contre l’État koweïtien.
Parallèlement, le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a dénoncé l’intensification des attaques israéliennes à Gaza, qui auraient causé au moins 57 morts entre le 13 et le 20 juillet. Cette situation a été qualifiée de préoccupante, car « aucun endroit n’est encore sûr pour les Palestiniens à Gaza », selon le porte-parole Thameen Al-Kheetan.
Dans un contexte de tensions régionales, les Houthis ont menacé les compagnies maritimes de s’abstenir de charger ou décharger des marchandises dans les ports saoudiens, sous peine de voir leurs navires « pris pour cible ».
Bahreïn a également signalé de nouvelles attaques iraniennes, avec des défenses aériennes interceptant plusieurs agressions. En réponse, l’armée iranienne a déclaré avoir visé une base américaine au Koweït, ciblant des systèmes de missiles HIMARS.
L’armée jordanienne a intercepté cinq drones iraniens, tandis que l’armée libanaise a commencé son déploiement dans le sud du pays, suite au retrait des forces israéliennes. Ce mouvement fait partie d’un plan négocié sous médiation américaine visant à confisquer les armes du Hezbollah.
Enfin, Air France a suspendu ses vols vers Dubaï et Ryad pour des raisons de sécurité, tandis que l’armée américaine a mené une dixième nuit de frappes contre des cibles en Iran, visant des infrastructures militaires et maritimes.
Les tensions au Moyen-Orient s’intensifient, alors que les acteurs régionaux réagissent à une série d’attaques et de déploiements militaires, aggravant un climat déjà instable.
Source : Agences de presse
