Garagistes français confrontés à une surcharge de travail après des pluies de grêle dévastatrices

Les Garagistes Débordés Après les Intempéries de l’Été

Les récentes pluies de grêle qui ont frappé la France ont eu des conséquences notables sur le secteur automobile. Dans le Doubs, par exemple, les grêlons ont atteint jusqu’à huit centimètres de diamètre, entraînant une surcharge de travail pour les garagistes et carrossiers. Les délais d’attente pour obtenir un rendez-vous peuvent atteindre plusieurs semaines.

Depuis une dizaine de jours, une carrosserie près de Besançon est en pleine effervescence. Des débosseleurs, dont certains viennent d’Italie, s’emploient à réparer les véhicules touchés par les intempéries. Jacopo Puppio, l’un des techniciens, souligne que le volume de travail est considérable : « C’est beaucoup de travail, c’est beaucoup de passion », dit-il, en constatant que de nombreuses voitures ont subi des dommages importants.

Le 27 août, un orage violent a dévasté plusieurs communes du Doubs, provoquant des dégâts sur des centaines de véhicules. Jean-Claude Dole, gérant de la Carrosserie Dole – ZeCarrossery, indique que les voitures sont « mitraillées partout ». Il fait face à des cas où les réparations ne sont pas économiquement viables, ce qui soulève des inquiétudes chez les propriétaires.

Cet été, les orages de grêle ont été fréquents et intenses à travers le pays, un phénomène souvent attribué au réchauffement climatique. Le 15 juillet, à Aubenas, près de 10 000 voitures ont été endommagées en quelques minutes. Près de deux mois plus tard, les garages continuent de faire face à un afflux de demandes. David Vernet, gérant de la Carrosserie Vernet à Aubenas, prédit des délais de réparation qui pourraient s’étendre sur un à deux ans en raison de cette surcharge de travail.

L’année précédente, les dégâts causés par la grêle avaient déjà coûté plus de deux milliards d’euros aux asurs, un chiffre qui pourrait être dépassé cette année.

Source : Franceinfo

Source

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *