Gabriel Attal : « Pas de candidat qui plie le match dans mon camp »
Gabriel Attal, en campagne pour l’élection présidentielle de 2027, a récemment affirmé qu’aucun candidat ne dominait la compétition au sein de son camp. Lors d’une interview, il a souligné qu’il avait réduit l’écart dans les sondages avec Édouard Philippe, passant de dix à trois points derrière.
Concernant la polémique sur l’annulation de commandes de Canadair, Attal a rejeté les accusations de La France insoumise, précisant qu’il était le seul Premier ministre en 20 ans à avoir lancé des commandes, avec quatre Canadair commandés, dont deux sous sa gouvernance. Il a également expliqué que les 53 millions d’euros de crédits annulés étaient liés à la capacité de l’avionneur canadien De Havilland à gérer les commandes.
Interrogé sur la loi d’urgence agricole qui a réautorisé deux insecticides interdits, Attal a défendu sa position, affirmant que la loi prévoyait des dérogations encadrées pour certaines filières, tout en reconnaissant que le sujet aurait dû être traité séparément.
Attal a également évoqué la nécessité d’un rassemblement début 2027 pour éviter un second tour entre LFI et RN, soulignant l’importance d’une campagne solide avec des projets concrets. Il a mis en avant quatre priorités pour sa campagne : l’éducation, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, tout en insistant sur la gestion de l’eau, un enjeu majeur dans le contexte de la transition écologique.
Enfin, il a réagi aux achats d’un journal par la mairie d’Annecy en lien avec une affaire de viol, affirmant que le maire avait clairement indiqué qu’aucune consigne n’avait été donnée et qu’aucun argent public n’avait été utilisé.
Source : DNA
