À la Une : Le foot africain victime du syndrome de la dernière minute
Le quotidien Aujourd’hui à Ouagadougou évoque le « syndrome de la dernière minute » pour décrire les déboires récents des équipes africaines lors de la Coupe du Monde 2026. Cette situation soulève des questions sur la préparation mentale des joueurs africains face à la pression des dernières minutes de match.
Mercredi, la République Démocratique du Congo a tenu tête à l’Angleterre pendant près de 90 minutes, mais a finalement subi une défaite 2-1, avec un but décisif marqué par Harry Kane à la 86ᵉ minute. Ce scénario n’est pas isolé. Le Sénégal a également connu une fin de match dramatique, menant 2-0 face à la Belgique avant de concéder deux buts en cinq minutes, suivis d’un penalty dans les prolongations, entraînant une élimination amère.
Les médias, comme WalfQuotidien et Seneplus, soulignent que ces revers sont symptomatiques d’une tendance inquiétante : plusieurs équipes africaines ont lutté pour gérer les moments cruciaux des rencontres. L’Afrique du Sud et la Côte d’Ivoire ont également vu leurs espoirs s’effondrer dans les derniers instants de leurs matchs.
Cette incapacité à conclure des performances prometteuses pourrait nuire à la réputation du football africain sur la scène mondiale. En revanche, le Maroc a réussi à renverser la tendance en égalisant contre les Pays-Bas dans le temps additionnel, illustrant que la gestion des fins de match peut faire toute la différence.
À présent, les espoirs africains reposent sur des équipes comme l’Égypte, l’Algérie et le Ghana, tandis que le Maroc se prépare à affronter le Canada dans un match décisif. Les Canadiens, libérés de toute pression, pourraient représenter un défi redoutable.
Pour le football africain, une réflexion sur la gestion des moments critiques semble nécessaire pour éviter que le syndrome de la dernière minute ne devienne une fatalité.
Source : Aujourd’hui, WalfQuotidien, Seneplus, Afrik-foot.