Fonds pour l’image animée : Nicolas Parpex explique son fonctionnement et ses objectifs.

: Interview Comment fonctionne le fonds pour l'image animée lancé au Sommet Lumière : mode d'emploi par Nicolas Parpex, de la Banque publique d'investissement

Interview : Comment fonctionne le fonds pour l’image animée lancé au Sommet Lumière

Les professionnels français du cinéma et de l’image animée pourront obtenir des prêts auprès de Bpifrance, la banque publique d’investissement, pour financer leurs projets dans les cinq prochaines années. Ils disposeront d’une enveloppe globale de 100 millions par an.

Le 7 septembre 2026, lors du Sommet Lumière, a été annoncé le « Partenariat Lumière » pour le financement de l’industrie mondiale du cinéma et de l’audiovisuel. Dans ce cadre, Bpifrance met à disposition 500 millions d’euros pour les industries du cinéma, de l’audiovisuel et de l’image animée à travers son plan « French Touch ». La France et la Corée du Sud, qui participe également à ce partenariat, investiront chacune 500 millions d’euros, soit un total d’un milliard d’euros pour soutenir le secteur.

Nicolas Parpex, directeur de French Touch Capital, a expliqué le fonctionnement de ce fonds et les modalités d’accès pour les professionnels.

Comment peut-on accéder à ces nouvelles ressources quand on est, par exemple, un cinéaste ou une maison de production ?
Nicolas Parpex : Vous devez vous adresser à Bpifrance. Vous pouvez soit passer par mes équipes de manière centralisée, soit vous adresser à l’une des directions régionales de Bpifrance pour présenter votre projet. Nous avons 500 millions à prêter et à investir. , la Banque publique d’investissement vise une rentabilité, même si elle n’est pas identique à celle d’une banque privée.

D’où viennent ces 500 millions ?
Ces fonds proviennent principalement des ressources de la banque.

Quel est l’intérêt de s’associer avec la Corée du Sud ?
Nous sommes deux pays dynamiques en matière de politique publique et de contenus créatifs. Collaborer permet de partager nos écosystèmes respectifs, notamment avec la French Touch en France et le K-Content Fund en Corée du Sud. L’idée est d’accueillir d’autres pays dans cette dynamique bilatérale.

Chaque nouveau pays souhaitant rejoindre le « Partenariat Lumière » apportera des fonds pour financer sa propre industrie de l’image animée.
Exactement. Nous encourageons aussi des collaborations et des coproductions entre les projets et les entrepreneurs de nos territoires.

Ce fonds représente une opportunité significative pour les acteurs de l’image animée en France, visant à renforcer leur position dans un secteur en constante évolution.

Source : Franceinfo

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