Un poème pour la route : « Je suis costaud… », de Florence Valéro

Un poème pour la route : « Je suis costaud… » de Florence Valéro

Dans son poème, Florence Valéro évoque l’innocence de l’enfance à travers les yeux d’un petit garçon de cinq ans qui se vante de sa force en jouant avec du compost. Ce dernier, en tournant un outil adapté à sa taille, s’imagine en bodybuilder, illustrant ainsi la manière dont les enfants s’approprient le monde qui les entoure.

Le poème dépeint également une scène de camaraderie, où un autre enfant souhaite participer à l’activité. Ensemble, ils découvrent les surprises et les dangers que recèle la terre, tels que les vers de terre et les asticots, tout en exprimant leur joie par des rires. Cette interaction ludique souligne la curiosité intrinsèque des enfants et leur capacité à transformer des éléments simples en aventures.

Valéro aborde des thèmes plus sombres en évoquant la « guerre » que ces enfants doivent affronter, symbolisée par les déchets qu’ils manipulent. Elle exprime le souhait qu’ils ne soient pas confrontés à des réalités plus dures, préférant leur laisser cette guerre innocente pour rire, tout en prenant soin de ne pas se blesser.

Ce poème, à la fois léger et profond, nous rappelle la complexité de l’enfance, où le jeu et la découverte côtoient des réalités plus difficiles.

Source : La Croix

Source
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *