Fin de vie : la Conférence des évêques de France dénonce « une rupture grave dans l’histoire de notre pays »
Le 15 juillet 2026, la présidence de la Conférence des évêques de France (CEF) a exprimé une vive opposition à l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi légalisant le suicide assisté, avec une majorité de 291 voix pour et 241 contre. Dans un communiqué, le cardinal Jean-Marc Aveline, président de la CEF, ainsi que ses vice-présidents, Mgr Vincent Jordy et Mgr Benoit Bertrand, ont qualifié cette décision de « rupture grave dans l’histoire de notre pays ».
Les évêques soulignent que cette législation inscrit dans le droit français la possibilité de provoquer la mort, ce qui, selon eux, va à l’encontre de la tradition du soin. Ils affirment que la vocation des soins est de soulager la souffrance et d’accompagner chaque individu jusqu’à la fin naturelle de sa vie.
Cette adoption de la loi survient dans un contexte de débat intense autour des questions de fin de vie en France, où des discussions sur l’euthanasie et le suicide assisté se sont intensifiées ces dernières années.
Source : La Croix
