Ils ne pourront pas mettre un terme à la solidarité, prévient Fernando Gonzalez
La semaine dernière, Marco Rubio, chef de la diplomatie nord-américaine, a intensifié la pression sur le gouvernement cubain en annonçant de nouvelles sanctions. Dans un retournement de situation, il a accusé plusieurs entités, dont l’Institut cubain d’amitié avec les peuples (Icap), de mener une « campagne incessante de guerre politique, idéologique et institutionnelle » contre les États-Unis. Fernando Gonzalez, président de l’Icap et membre des « Cinq de Miami », a réagi à ces accusations.
Interrogé sur les allégations visant l’Icap de contribuer à des menaces contre la sécurité nationale des États-Unis, Gonzalez a qualifié ces accusations de « ridicules ». Il a affirmé que la promotion de la paix, de l’amitié et de la solidarité entre les peuples ne devrait pas être perçue comme une menace.
Cette situation s’inscrit dans un contexte plus large de tensions entre Cuba et les États-Unis, où les sanctions économiques et les pressions diplomatiques sont des outils fréquemment utilisés. L’Icap, en tant qu’organisme dédié à la solidarité internationaliste, continue de défendre ses actions malgré ces menaces.
La position de Gonzalez met en lumière les divergences fondamentales entre les deux pays et souligne la résilience des initiatives de solidarité face à la pression extérieure.
Source: Humanité.
