Expulsion de Rebirth à l’usine de Saint-Lô : le groupe refuse de partir
Ce mardi 25 août, un huissier s’est présenté à l’usine de Saint-Lô, louée par le groupe Rebirth, qui comprend les marques Solex, Cowboy, Angell, Matra et Easybike. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une procédure d’expulsion pour loyers impayés. Malgré cela, l’entreprise a refusé de quitter les lieux.
L’affaire met en lumière des tensions croissantes au sein du groupe, qui fait face à des difficultés financières. Les loyers impayés soulèvent des questions sur la viabilité économique de Rebirth, qui a connu une expansion rapide ces dernières années dans le secteur des vélos électriques.
Aucune donnée ou statistique officielle récente n’est disponible concernant la situation financière du groupe ou l’impact de cette expulsion sur l’économie locale.
Cette situation pourrait avoir des conséquences importantes pour les employés et les partenaires de Rebirth, alors que l’entreprise tente de naviguer dans un marché de plus en plus compétitif.
Source : Frandroid



