Café, vitamines, Ritaline : la dangereuse course aux stimulants des étudiants pendant les révisions
À l’approche des examens, de nombreux étudiants, notamment ceux en médecine ou candidats à divers concours, se tournent vers des produits stimulants pour faire face à la pression des révisions. Une étude récente de l’entreprise de soutien scolaire Les Sherpas, publiée le 5 mai, indique que 38 % des jeunes âgés de 14 à 20 ans utilisent des stimulants pour étudier. Parmi eux, 17,9 % consomment du café, 14,9 % des vitamines, 11 % des boissons énergisantes, et 4 % recourent à des médicaments.
Cette tendance inquiétante s’accompagne de l’émergence de poudres énergisantes à sniffer, dont les dangers ont été mis en lumière par des chercheurs de l’école des Mines de Saint-Étienne. Ces substances, souvent perçues comme des solutions rapides pour augmenter la concentration, peuvent entraîner des effets néfastes sur la santé.
Cette consommation croissante de stimulants reflète une pression académique intense, exacerbée par des systèmes de notation compétitifs et des attentes élevées de la part des établissements. Les conséquences de cette dépendance aux stimulants sur le bien-être des étudiants soulèvent des préoccupations croissantes parmi les professionnels de la santé et de l’éducation.
Source : Les Sherpas
