Dérive autoritaire, militarisation, opposition bâillonnée… En Équateur, Daniel Noboa plonge le pays dans la dictature

Dérive autoritaire : Équateur sous Daniel Noboa

Il y a un an, le deuxième mandat de Daniel Noboa débutait sur fond de soupçons de fraude électorale. Douze mois plus tard, le président de l’Équateur, né à Miami, a présenté au Parlement un bilan de gestion qui suscite des interrogations. Lors de cette présentation, il a vanté les actions de son gouvernement dans divers domaines, en mettant particulièrement l’accent sur la sécurité, devenue l’une des principales préoccupations des Équatoriens.

Depuis le début de son mandat, Noboa a été confronté à une escalade de la violence et de l’insécurité, ce qui a conduit à une militarisation croissante des forces de l’ordre. Les opposants politiques et les voix critiques se retrouvent souvent marginalisés, voire réprimés, alimentant les craintes d’une dérive autoritaire.

Les données sur la criminalité en Équateur reflètent une situation préoccupante. Le pays a enregistré une augmentation significative des homicides, atteignant des niveaux alarmants. Cette situation a conduit le gouvernement à déployer des mes de sécurité renforcées, mais les critiques soulignent que cela pourrait se traduire par des atteintes aux droits humains.

Dans ce contexte, la liberté d’expression et le droit de manifester sont de plus en plus menacés, alors que la société civile tente de faire entendre ses préoccupations face à la montée de l’autoritarisme.

Source : Humanité

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