Conflit au sein de la Fédération sénégalaise de football : Dr Abdourahmane Fédior réagit aux accusations d’Abdoulaye Fall
Le différend entre le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, et le médecin de l’équipe nationale, Dr Abdourahmane Fédior, prend une tournure significative. Selon le quotidien L’Observateur, Fall aurait mis en doute les qualifications académiques de Fédior, qui a exprimé sa surprise face à ces déclarations, les qualifiant de non fondées.
Dr Fédior a affirmé avoir les qualifications requises pour son rôle, précisant qu’il est titulaire d’un diplôme en médecine générale et qu’il a suivi une formation spécialisée en médecine du sport, ainsi qu’en biologie et traumatologie. Il soutient que son parcours répond aux exigences de sa fonction au sein de l’équipe nationale.
Intégré au staff médical de l’équipe depuis 2015, Fédior a participé à de nombreuses compétitions majeures, y compris les Coupes d’Afrique des nations et les Coupes du monde. Il souligne également son expérience dans d’autres disciplines sportives.
Le conflit a été exacerbé lors du récent match Sénégal-France, où un autre médecin était présent sur le banc alors que Fédior occupait habituellement ce poste. Il a proposé une répartition des rôles pour maintenir la cohésion de l’équipe médicale, mais a affirmé que la décision finale revenait à la Fédération.
Suite à cet incident, Fédior a décidé de se mettre en retrait de l’organisation. Il conteste les allégations selon lesquelles il aurait quitté la Fédération de manière précipitée après une conférence de presse, affirmant que certaines déclarations à son sujet étaient inexactes.
Fédior a également critiqué certains responsables fédéraux, les qualifiant d’« indignes des postes qu’ils occupent » pour avoir diffusé des informations non vérifiées. Il envisage de porter plainte pour diffamation, considérant que les accusations portent atteinte à son honneur et à sa crédibilité. Il attend une réaction officielle de la Fédération avant de prendre des mes judiciaires.
(Source : L’Observateur)
